Publié dans Société

Examen du CEPE - Les résultats dans 10 jours !

Publié le mardi, 21 juin 2022


Les épreuves pour l’obtention du Certificat d'études primaires élémentaires (CEPE) pour les 525.111 candidats se sont déroulées sans incident majeur. D’ailleurs, les Forces de l’ordre ont joué un grand rôle dans la sécurisation des élèves, ainsi que celle des sujets d’examen. Pour la Circonscription scolaire d’Antananarivo ville, 150 agents de la Police nationale ont été mobilisés dans la journée d’hier. La ministre de l'Education nationale, Marie Michelle Sahondrarimalala, a procédé à l'ouverture des sujets au centre d'examen situé au CEG d’Ambohimiandra. Ce centre a accueilli 1.048 candidats dont neuf élèves de la prison centrale d'Antanimora et quatre élèves handicapés de l'école Cinq Fleurs. Face à une éventuelle instabilité et à la propagation de l'épidémie de Covid-19, des mesures ont déjà été prises par les autorités compétentes. Selon la ministre, la correction des feuilles de copie débutera le 24 juin prochain. La publication des résultats est prévue dans 10 jours au plus tard.
Un encouragement
Dans la journée d’hier, beaucoup des parents ont choisi de prendre un jour de congé pour pouvoir accompagner leurs progénitures durant cet examen. Pour Diariniaina, inscrite au CEG de Soavimasoandro, sa mère a été heureuse malgré le rythme que l’on a dû suivre durant les épreuves. « C’est mon premier enfant et je voudrais que cette journée soit unique et mémorable. J’ai préparé ses plats et desserts préférés pour l’occasion. Dans l’après-midi, j’ai décidé de rester devant le centre pour l’attendre et l’amener quelque part afin d’éliminer son stress », soutient la mère de famille.
Dans la Région d'Analamanga, le benjamin lors des épreuves est âgé de 6 ans tandis que l’aîné est de 53 ans. Une exception a été constatée dans la Circonscription scolaire (CISCO) de Vohémar puisque la benjamine est âgée de 4 ans seulement et candidate de l’école communautaire de Masindrano. L’aînée, quant à elle, est âgée de 24 ans et s’est présentée à l’EPP d’Andrafialava.
Anatra R.


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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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